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28/04/2017
Cominmag

LA TÉLÉ BOUCLE L’EXERCICE 2016 DANS LES CHIFFRES NOIRS
Réunis en assemblée générale ordinaire à Paudex/Lausanne, les actionnaires de Vaud-Fribourg TV SA ont pris connaissance, avec satisfaction, des c hiffres de l’exercice 2016. Pour la 1ère fois de son histoire, la chaîne valdo-fribourgeoise boucle son exercice comptable sur un résultat positif.

Les déficits des années passées font place à un bénéfice net de CHF 22’763.- pour l’année 2016, après amortissements de CHF 275’690.-, pour un total de charges de CHF 5’483’443.-. Ce résultat fort réjouissant illustre le redressement spectaculaire de l’entreprise sur le plan financier. Il a été possible grâce à l’augmentation de la quote-part de la redevance (+ CHF 204’300.-) et à l’augmentation des recettes publicitaires (+ 7.6% sur un volume d’affaires de près de CHF 2’000’000.-). Le nombre de téléspectateurs quotidiens est demeuré stable, à 60’000 environ, avec des pointes dépassant régulièrement le cap des 100’000 personnes lors d’évènements spéciaux (20 km de Lausanne, Morat – Fribourg, Carnaval des Bolzes, St. Nicolas de Fribourg) durant lesquels nos caméras et le car régie captent des images inédites en direct.

Au terme de 15 mois de travail acharné, La Télé a obtenu en novembre 2016 la certification ISAS Media 9001, le système de qualité incontournable dans le monde des médias qui définit les processus, procédures, rôles, habilitations et documents essentiels et nécessaires à la bonne marche de l’entreprise.

Nouveaux membres du Conseil d’administration
Grégoire JUNOD, Syndic de Lausanne et Jean-Yves PIDOUX, Conseiller municipal de Lausanne, rejoignent le Conseil d’Administration qui est à nouveau composé de 7 membres. Tout en respectant scrupuleusement l’équilibre budgétaire, La Télé a réussi à créer 3 postes de travail supplémentaires portant le total des employé(e)s à 43 postes équivalent plein temps. Les trois postes ont été créés dans les secteurs de la production, des programmes et du commercial.

Projets en 2017
2017 est aussi l’année de la mise en chantier de Mediaparc, un projet de rapprochement des médias Radio Fribourg/Freiburg SA/AG une radio généraliste et bilingue qui traite avant tout de l’actualité fribourgeoise, La Télé, dont le studio principal et le siège de la société demeureront à Lausanne au Palais de Beaulieu, et Sept.info, un média avant tout électronique, pure player payant suisse qui se consacre à l’investigation et au slow journalisme. Les travaux à Cormanon Est à Villars-sur-Glâne près de Fribourg ont démarré récemment et devraient être achevés à la fin de l’été 2018. Avec ce projet, Radio Fribourg/Freiburg, La Télé et Sept.info créeront une véritable maison de médias, un projet novateur en Suisse, qui permettra de dégager des synergies dans un domaine qui est en forte mutation.

Durant l’année 2017, notre chaîne s’équipera d’un nouveau système de gestion de ses médias et de diffusion, appelé communément MAM pour Media Asset Management. L’ancien système, installé en 2009, a vécu et n’est plus « upgradable ». Ce système de gestion est le cœur informatique de tout ce qui tourne autour des images et des sons, de leur acquisition à la diffusion. Le coût de cet investissement s’élève à Fr. 750’000.-.

Charte de valeurs
Dans le cadre de la CTVR (Communauté des Télévisions romandes) et avec la RRR (radios régionales romandes), La Télé a participé activement à la création d’une charte des valeurs du service public audiovisuel romand, qui promeut la coopération entre la RTS et les radios et TV régionales et dont les principes sont le devoir d’informer, le respect du pluralisme et la cohésion sociale. Concrètement, la CTVR et la RRR s’engagent à valoriser et à défendre la production audiovisuelle francophone en Suisse, dans l’esprit et le respect de la complémentarité avec les autres régions linguistiques du pays, sur la base d’un financement mixte « recettes commerciales et quote-part de la redevance », car sans l’apport de la redevance radio-TV, il ne sera plus possible d’informer la population de façon honnête, impartiale et équilibrée, en respectant le pluralisme politique et en abordant, en priorité, ce qui est important pour la vie en société, le tout à travers des contenus générateurs de valeur ajoutée publique et d’intérêt général, utile à la société dans toutes ses dimensions.
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28/04/2017
RadioFr

La Télé découvre les chiffres noirs
Pour la première fois, la Télé Vaud Fribourg boucle un exercice dans les chiffres noirs.

Le bénéfice net réalisé en 2016 s’élè
ve à près de 23 mille francs pour un chiffre d’affaires de 5,8 millions. Il s’agit des meilleurs résultats depuis le début de la diffusion des programmes de la chaîne, en 2009. Elle les explique par une bonne gestion des dépenses, et par une augmentation de la quote-part de la redevance et des recettes publicitaires.
En ce qui concerne le nombre de téléspectateurs, il reste stable à environ 60'000.
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28/04/2017
20 minutes

La Télé a bouclé 2016 dans les chiffres noirs
Pour la première fois, la chaîne valdo-fribourgeoise a présenté des chiffres noirs pour l'année écoulée. La Télé poursuit sur la voie de la r eprise financière.
En 2016, et pour la première fois, la chaîne valdo-fribourgeoise a présenté des chiffres noirs. Le bénéfice net est de 22'763 francs contre un déficit de 10'885 francs lors de l'exercice précédent.

Le média explique ces résultats positifs par «une gestion rigoureuse des dépenses, une augmentation de la quote-part de la redevance et une hausse (...) des recettes publicitaires». Ces dernières ont augmenté de 7,6% sur un volume d'affaires de près de 2 millions, précise jeudi un communiqué.

Née en 2009, La Télé est passée par des moments difficiles. En 2013, elle avait présenté une perte opérationnelle de 1,5 million de francs, entraînant le départ de son directeur général. Elle a depuis été recapitalisée et des mesures drastiques ont été mises en place. L'avocat et homme d'affaires Damien Piller en est actuellement le président du conseil d'administration.

Spectaculaire
Ces chiffres 2016 représentent un «redressement spectaculaire», souligne le communiqué. Le bénéfice de 22'763 francs a été atteint après amortissements de 275'690 francs pour un total de charges de 5'483'443 francs.

Trois postes de travail supplémentaires ont par ailleurs pu être créés portant les effectifs à 43 équivalent plein temps. Côté audience, La Télé présente des résultats quotidiens stables avec environ 60'000 téléspectateurs mais des pointes sont enregistrées lors de gros événements comme les 20km de Lausanne ou Morat-Fribourg.

Pôle fribourgeois
S'agissant du projet de rapprochement avec Radio Fribourg et Sept.info, les travaux avancent. L'idée est de créer une «maison des médias» qui devrait être prête à la fin de l'été 2018 à Villars-sur-Glâne (FR). A noter que le siège de La Télé et le studio principal resteront à Lausanne.

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17/03/2017
Le Matin

Un élu vaudois censure son interview ratée
Candidat de SolidaritéS, Hadrien Buclin n’a pas du tout apprécié d’être «interrompu toutes les cinq secondes».

TV Fond noir, am
biance feutrée. Depuis cette semaine, la chaîne La Télé a lancé sa nouvelle émission politique: «Face à face». Chacun leur tour, les candidats au Conseil d’État vaudois sont mis «sur le gril» par Nasrat Latif. «C’est une interview de rupture qui se veut un peu plus rentre-dedans que ce à quoi nous sommes habitués en Suisse romande», explique le journaliste et producteur de l’émission.

Le ton est incisif et les questions chatouillent les points sensibles. Un traitement qui n’a pas plu au candidat de SolidaritéS Hadrien Buclin. «J’ai été interrompu toutes les cinq secondes. Il y avait une volonté de me déstabiliser et de ne pas me laisser le temps de développer mon programme», dénonce-t-il. Le conseiller communal lausannois a donc exigé que son interview ne soit pas diffusée hier soir. «Je suis un peu frustré que cela se soit passé comme cela parce que les petits candidats comme moi ont rarement l’occasion d’avoir ce genre d’interview», regrette Hadrien Buclin. Un élément qui explique en partie ce couac, selon lui. «Je suis peut-être un peu responsable, je ne suis pas politicien professionnel et je n’ai pas l’habitude de répondre aux questions en deux secondes», justifie-t-il.

De son côté, Nasrat Latif reconnaît s’être montré insistant quand le candidat SolidaritéS ne répondait pas à ses questions. «Mais cela fait partie du jeu, je ne suis pas là pour tendre le micro», assure-t-il.

Guillaume Morand, candidat du Parti de rien, est lui aussi passé sur le gril de «Face à face». «C’est vrai que le ton est surprenant. Le journaliste m’a taquiné sur de vieux dossiers», raconte-t-il. Pour autant, il n’aurait jamais imaginé faire censurer son interview. «Quand on va à ce genre d’émission, il faut assumer ensuite. C’est une erreur d’Hadrien Buclin de l’avoir fait annuler», souligne-t-il.

Guillaume Morand espère seulement que Nasrat Latif se montrera tout aussi incisif avec les candidats plus connus. «Je ne suis pas sûr qu’il osera se permettre d’interrompre autant Pascal Broulis», ajoute Hadrien Buclin.

Réponse du journaliste: «J’aurai la même volonté d’attaquer, quel que soit le candidat.» Les voilà prévenus.
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17/01/2017
24 heures

L’ancien facteur n’hésite pas à jouer la sirène
Portrait : Roland Guex, rédacteur en chef de La Télé
Quand on lui demande une date importante de sa vie, Roland Guex fait partie de c
eux qui répondent par une autre question: «Celle de mon mariage, par exemple?» La date: le 5 avril 2003. Avec Linda, une Québécoise de Montréal rencontrée en 1998, «sur un chat en noir-blanc, lorsque c’était encore les débuts d’Internet, à l’époque où les modems faisaient encore bip-bip». Si le nouveau rédacteur en chef de la chaîne régionale La Télé – passionné de sport – cite cette date d’emblée, c’est parce que Linda lui apporte «l’équilibre». D’ailleurs, il le répétera plusieurs fois pendant la discussion. L’équilibre entre le boulot et la vie familiale.

La vie familiale pour cet enfant du Chablais, c’est Roche, «où il y a toujours du soleil», après avoir grandi à Villars-sur-Ollon et à Aigle. «Linda ne s’intéresse pas particulièrement au sport ou à l’actualité. Ça m’évite de parler du travail à la maison. Je peux vraiment déconnecter, même si ce n’est pas possible de le faire complètement.»

«A l’école, je jouais au hockey et je hurlais pour commenter. Ça devait être insupportable»

Le boulot, c’est diriger une quinzaine de journalistes, répartis entre Lausanne et Fribourg. En huit ans d’existence, la chaîne a déjà vu passer six personnes au poste de Roland Guex. Et le compte est approximatif, entre les titulaires du poste et les intérimaires. A 43 ans, Roland Guex s’est fait remarquer des téléspectateurs en testant tous les sports possibles et imaginables, parfois dans des accoutrements extravagants pour son émission Va y avoir du sport, qu’il ne présente désormais plus. L’an dernier, ses fidèles l’ont découvert habillé en sirène, pour tester une discipline de nage artistique encore confidentielle, avec une longue queue bleue. Une mise en scène qui colle parfaitement à un homme qui rigole presque continuellement et au côté décontracté qui saute aux yeux.

Sa passion du sport remonte à son enfance. Comme gamin à Villars, impossible de ne pas aimer le hockey. «A l’école, je jouais et je commentais en même temps. Je hurlais, et ça devait être insupportable.» Ce qui l’a mené au journalisme sportif, d’abord à Radio Chablais de 1995 à 1998. «Le premier match que j’ai commenté, c’était une finale de la Coupe valaisanne de hockey, entre Champéry et Val-d’Illiez.» En 1998, il passe à ICI TV, à Vevey, où il fera tout: du sport et de la politique, ce que beaucoup ont oublié dans la profession. C’est là aussi qu’il a lancé le Téléthon sur une télévision locale suisse. Il en est d’ailleurs toujours le présentateur. «Au début, c’était le côté télévisuel qui primait. Mais, avec le temps, on apprend à connaître les gens, les malades, les médecins, les chercheurs. Cet aspect humain m’interdit de les laisser tomber.»

Ce côté décontracté et pas prétentieux lui vient peut-être des deux vies qu’il a eues, après son apprentissage de facteur en 1989. Il a passé une dizaine d’années à crapahuter dans le Chablais pour distribuer le courrier. «Je n’aimais pas beaucoup l’école et je ne me voyais pas dans un bureau. J’ai toujours aimé être à l’extérieur et rencontrer des gens. Facteur, c’est quelque chose que j’ai adoré. C’est exactement la même chose avec le job de journaliste. Mais le début n’a pas été simple. Quand j’ai fait mon stage, certains disaient que c’était n’importe quoi d’engager un facteur. A cette époque, c’était mal vu. J’en rigole aujourd’hui, car j’ai toujours su que je voulais faire ce métier.»

C’est au moment où il change de vie que Linda y débarque. Après les échanges en ligne, leur relation se développe au téléphone. Puis il va la voir, et enfin elle s’installe en Suisse, avant leur mariage cinq ans plus tard. Elle amène ses deux enfants, nés dans les années 1980. «Je les considère comme les miens.»

Et, là encore, Roland Guex a les yeux qui brillent: «De par sa culture, Linda fait les choses en grand. C’est super. Quand nous fêtons Halloween et Noël, les citrouilles et les décorations doivent être impressionnantes. Et nous organisons une fête à l’extérieur pour tout le quartier. J’adore ce côté américain.» (24 heures)
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